Quand
Donc, on demanda aux structures d’insertion de faire entrer dans
Mais « piler », à part l’acte administratif banal-ou pas-de faire signer un « engagement » à une personne, puis de le transmettre à une commission d’entrée qui statue sur le bien-fondé de cette proposition, qu’est-ce que ça apporte vraiment à la personne ? En réalité, l’intérêt ne tient qu’ à la possibilité d’obtenir un financement ou une place « réservée » dans une action de formation ou un emploi du même type. Mais au fait, qu’en est-il de l’égalité des uns et des autres et de la légalité de ces procédés aussi, du coup ?
En réalité, la question ne se pose pas en ces termes, dit-on. Ce qu’on dit, c’est que ça permet d’obtenir des fonds supplémentaires. Et puis c’est tout, vraiment. Tout, car il s’agit de procédures purement bureaucratiques qui sont bien loin des réalités des personnes concernées. Sauf quand une personne qui se présente pour un poste se voit demander le fameux « acte d’engagement de la PILE » pour pouvoir être recrutée ! Les conditions légales des dites embauches, liées au type de contrat, se sont vues adjoindre des conditions d’ « opportunité » comme la « nécessaire » signature d’un contrat d’inscription et la signature de l’engagement PILE.
Oui, car n’oublions pas que nous sommes dans des contrées où la discrimination est un enjeu politique, mais, évidemment, ce sont toujours les autres qui discriminent. Les bons fonctionnaires, eux, remplissent-ou pas-sagement les conditions qui sont fixées par les mêmes politiques et fonctionnaires zélés. Il faut le bon papier, la bonne signature au bon endroit, que chaque administration puisse tenir ses objectifs de rentabilité… quitte à devoir réclamer par ailleurs des financements pour la lutte contre la discrimination… des autres.
Les projecteurs du dépôt rémi ont expliqué et re-expliqué à leurs chefs de services successifs, à la hiérarchie de Plain Creek, à la directrice de
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